Publié le Catégories Coups de coeur RP

Coup de cœur RP : les Trash Isles

En 2017, LadBible et la fondation Plastic Oceans ont fait appel à l’agence AMV BBDO pour imaginer une campagne osée sur la préservation des fonds marins. L’agence est partie d’un constat : certaines zones du Pacifique sont polluées par les tonnes de plastique rejetées chaque jour dans l’océan, et l’une de ces zones a atteint la superficie d’un pays équivalent à la France. 

La campagne a donc mis en lumière cette zone de l’océan en la considérant comme un pays, qui s’appellerait Les Iles Poubelles, et a, de ce fait, demandé à l’ONU de reconnaitre officiellement ce territoire.

Une campagne ambitieuse, pour éveiller les consciences

La demande d’indépendance des « Trash Isles » est un projet solide, avec des outils forts, qui ont permis d’illustrer le propos et d’obtenir une belle visibilité RP : l’agence AMV BBDO a imaginé un hymne, créé une monnaie (le « débris »), un drapeau, un passeport, et même des citoyens. Dans l’idée, les « Iles Poubelles » ont donc tout d’un pays à part entière… Mais pas de ceux que l’on recommanderait pour un voyage idyllique au cœur du Pacifique.

S’il est en effet très peu probable que la demande d’indépendance aboutisse, cette campagne largement relayée dans les médias a tout de même le mérite de soulever un paradoxe. Si les Trash Isles étaient officiellement reconnues comme un pays, les autres membres de l’ONU devraient « coopérer pour conserver, protéger et restaurer la santé et l’intégrité de l’écosystème de la terre ».  Autrement dit, faire disparaitre ce nouveau pays, créé de toute pièce par les déchets desdits membres.

Pourquoi on aime ?

C’est une campagne qui voit grand, et parvient à toucher de multiples publics : si elle montre l’ampleur du problème au grand public, elle s’adresse aussi aux institutions et attend, si ce n’est des réponses, au moins des réactions de leur part.

Et c’est mission accomplie pour la Fondation Plastic Oceans et LadBible, qui ont boosté leur visibilité en atteignant près d’un demi-milliard de personnes en moins d’un an. Les Trash Isles comptent désormais 200 000 citoyens (il s’agit du nombre d’internautes ayant signé la pétition lancée par la Fondation), et le projet a interpelé des hommes politiques. Le premier citoyen de ces îles n’est autre que l’ancien vice-président des Etats-Unis, et le porte-parole de l’ONU a reconnu que cette campagne était innovante et pleine de sens, même s’il se montre sceptique quant aux chances de cette demande (certes un peu étonnante) d’aboutir.

Publié le Catégories Gain de Budget RP

Belle Nouvelle accompagne désormais Le Col Rose en RP

Une nouvelle startup rejoint l’agence Belle Nouvelle, qui sera chargée d’accompagner son lancement, de travailler sa notoriété et de valoriser sa démarche à travers les médias. L’agence développera des outils en RP pour piquer la curiosité des médias et des influenceurs, autour d’un concept inédit signé le Col Rose.

Un concept original et dans son temps

Allier le vin, un élément essentiel du patrimoine français, à l’ère du Do It Yourself, il fallait y penser. La marque donne l’opportunité aux amateurs de créer un vin entièrement adapté à leurs goûts, et leur offre les clés pour raconter leurs choix. L’objectif fixé aux RP sera donc de séduire les médias, et d’offrir un regard décomplexé sur le sujet – parfois élitiste – du choix du vin.

Pour imaginer son propre vin, faut-il être un expert ?

Plus maintenant ! Et c’est d’ailleurs la base de la stratégie d’influence établie avec le Col Rose. Le site internet de la start-up a pensé aux néophytes et aux amateurs, en mettant à disposition un questionnaire dédié à chacune de ces catégories. Pas à pas, l’internaute est guidé pour définir son « profil vin ». Ce profil détermine alors 3 propositions d’assemblage, qu’il est possible de faire évoluer selon ses goûts, et pour terminer, on choisit son propre écrin, en personnalisant bouteille, bouchon et étiquette.

Une start-up légitime sur le marché

Si le concept est résolument jeune et moderne, Le Col Rose n’en est pas moins complètement légitime. La marque a en effet su s’entourer de véritables professionnels dans le domaine : en témoigne son partenariat avec Caves Languedoc Roussillon, qui compte plus de 500 clients, et intervient pour la start-up ; mais aussi avec Fabrice Maubert, œnologue diplômé, qui travaille avec Le Col Rose pour proposer des assemblages, des analyses commentées des vins, et fournir des conseils techniques.

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La force des médias marque face à la crise de la presse et aux fake news

La presse se réinvente et repart à la conquête de ses publics, et les RP sont plus que jamais un levier de com à travailler, à condition que les stratégies d’influence déployées répondent à ces changements.

Une étude menée en 2017 dans le cadre de la campagne #DemainLaPresse montre que 77% des français lisent la presse, et 94% ont l’impression d’apprendre quelque chose en la lisant. Peut-être le signe que la presse commence à retrouver des couleurs ?  

Pour reconquérir leurs lecteurs et redevenir légitimes face à la quantité d’informations gratuites et non vérifiées que l’on peut trouver sur Internet, les médias ont entamé leur mue et renforcent leur identité, à l’image de marques plus « traditionnelles » en se positionnant comme des sources sûres, garantes de la véracité des infos qu’elles proposent et offrant des services innovants.

Des outils pour lutter contre les fake news

82% des français sont contre le remplacement des journalistes par des robots*. Libération a bien compris cette attente, qui s’explique en partie par le phénomène des fake news. Cette désinformation se répand insidieusement via les réseaux sociaux mais aussi via les moteurs de recherche, qui ne font pas la différence entre info et intox

Le journal a donc lancé l’année dernière, à l’approche des présidentielles, un service inédit sur le marché : « les check news ». Un moteur de recherche sans algorithme, où les journalistes ont la parole, et sont chargés de répondre aux questions des internautes. Il faut cependant être patient : le système exclut les réponses toutes faites, c’est au journaliste de faire son enquête et d’apporter une réponse construite et vérifiée. Un bon moyen pour se positionner comme une source d’informations vraiment fiable.

Libération

Une adaptation nécessaire des formats narratifs

Cependant, si cet argument est essentiel, il ne faut pas oublier la forme que prend cette information.

L’année dernière, Le New York Times a fait appel à 7 journalistes chargés de rédiger un rapport interne qui met en lumière les enjeux liés à la presse de demain. Ils sont partis d’un constat : les attentes des lecteurs sont différentes aujourd’hui, et il faut adapter les contenus journalistiques. Proposer des podcasts, publier des vidéos, enrichir les rubriques lifestyle, adopter un ton moins conventionnel, bref, se moderniser.

Le New York Times n’est toutefois pas une exception, et la plupart des médias se tournent aussi vers de nouveaux formats. C’est ainsi que l’on retrouve désormais les médias d’information sur Snapchat, et de l’info traitée différemment à l’image des vidéos signées Brut relayées sur Facebook, ou encore la newsletter Time To Sign Off qui résume quotidiennement les informations marquantes du jour. 

La presse se réinvente et son influence tend à reprendre du poil de la bête. Elle reste donc un levier de communication important pour les marques, à condition qu’elles suivent la même hygiène dans leur stratégie RP, avec des contenus riches et vérifiables, et qu’elles adaptent les formats de leurs contenus. 

*Etude #DemainLaPresse réalisée en 2017 auprès d’un échantillon représentatif de 50 000 français de 18 ans et plus.

Publié le Catégories Campagne RP

Toucher ses cibles pros grâce aux RP

Dans le cadre de la stratégie d’influence menée pour Reitzel, Belle Nouvelle travaille désormais les cibles professionnelles de l’entreprise et leurs écosystèmes médiatiques. La mission confiée à l’agence est d’influer sur la réputation de la marque Hugo Reitzel, réservée au circuit de la Restauration Hors Foyer.

Pourquoi activer ces nouvelles cibles ?

Le premier semestre 2018 a été riche en retombées pour le Jardin d’Orante, marque grand public de Reitzel, grâce aux RP. Elle comptait fin juin, 140 parutions et près de 300 millions d’occasions de voir. Reitzel a donc décidé d’investir également en RP pour sa marque BtoB, afin de toucher les décideurs de ce secteur et de soutenir son développement.

Depuis 2018, l’entreprise propose aux Chefs un produit inédit sur la marché Français : des cornichons semés, récoltés et conditionnés en France. Accompagner cette nouvelle en RP permet donc de faire savoir aux pro qu’ils peuvent désormais acheter des cornichons made in France, contribuer à accroitre la notoriété de la marque et valoriser ses engagements.

Une campagne RP réservée à la Restauration Hors Foyer

Les RP sont un levier efficace pour toucher les professionnels en quête d’infos, de solutions et d’innovations. Ils se tournent souvent vers des médias spécialisés dans leur domaine et via des réseaux sociaux comme LinkedIn. Une difficulté cependant : celle de bien connaitre les besoins et les habitudes des cibles BtoB dont les médias et les influenceurs qui font autorité dans leurs domaines sont plus confidentiels.

Le cornichon français apparait alors comme un bon angle : depuis plusieurs années, les Chefs recherchent des produits locaux, et dans le cas du cornichon, aucune offre de ce type, adaptée à leurs problématiques spécifiques, ne leur avait été proposée auparavant. Une offre qui a séduit Gilles Breuil, directeur du restaurant Bourgogne Sud.  Il agrémente désormais burgers, sauce gribiche et plateaux de charcuterie avec ces cornichons Français signés Hugo Reitzel.

Une proposition inédite à destination des professionnels

La production de la cucurbitacée a disparu de notre territoire il y a plus de 20 ans, et s’est délocalisée en grande partie en Inde, sa terre d’origine. En cause : des conditions climatiques plus adaptées, et la possibilité d’y faire trois récoltes par an, contre une en France. Autre facteur, la production n’étant pas mécanisable, la cueillette est forcément manuelle, contraignante, et demande beaucoup de main d’œuvre, ce qui rend l’Inde plus attractive.

En relançant la filière en France, Reitzel a d’abord travaillé avec 2 agriculteurs en 2016, 5 l’année d’après, pour atteindre 11 agriculteurs partenaires en 2018. L’entreprise réalise désormais des volumes suffisamment importants pour proposer des cornichons français, à la fois sous sa marque Jardin d’Orante, et en RHF sous la marque Hugo Reitzel.

L’enjeu est de taille pour la PME, puisque sur les 204 tonnes de cornichons provisionnées pour 2018, 94 sont destinées à la RHF.